Les sacs en plastique à usage unique interdits dans la province de Bali

Depuis le 2 juillet, les sacs en plastique à usage unique, les pailles en plastique et la mousse de polystyrène sont interdits dans la province de Bali (Indonésie). C’est une bonne nouvelle pour les touristes – qui pourront ainsi continuer à bénéficier des paysages paradisiaques de la région tout en les polluant moins (dans la province, les touristes génèrent presque trois fois plus de déchets que les résidents) –, mais aussi pour l’Indonésie, considérée comme le deuxième plus important pollueur mondial Lire la suite…

Droit syndical, Turquie, automobile

Le groupe Safe est un équipementier automobile de second rang dont le siège est basé à Genève. Parmi les principaux actionnaires, on reconnaît deux sociétés françaises de capital investissement : Siparex et BNP Paribas Développement. La fédération syndicale internationale IndustriALL Global Union a lancé fin octobre une alerte sur la stratégie antisyndicale d’une filiale de Safe (Safe Demo Plastik), située Lire la suite…

Finance, Union européenne, hydrocarbures

Dans une étude publiée le 31 août 2016, la branche européenne du Réseau Action Climat (RAC) accusait la Banque européenne d’investissement (BEI) et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) de préférer les hydrocarbures aux énergies fossiles (IE n° 243). La seule BEI a financé pour 13,4 milliards d’euros de projets dans les énergies fossiles entre 2013 et 2018. Pour la première fois, Lire la suite…

Alimentation, toxiques

En octobre 2015, l’association Foodwatch avait testé 120 produits alimentaires de consommation courante conditionnés dans des emballages en carton (IE n° 225). Elle avait alors révélé que 83 % d’entre eux étaient contaminés par des MOSH (huiles minérales saturées) et 43 % par des MOAH (huiles minérales aromatiques). Entre août et octobre 2019, l’association a demandé à trois laboratoires certifiés de procéder à de Lire la suite…

Justice, France, hydrocarbures

En juin dernier, dans deux cas distincts, la compagnie pétrolière française Total a été mise en demeure, par plusieurs organisations, de revoir son plan de vigilance (IE n° 304). N’ayant pas obtenu satisfaction de la part du groupe pétrolier dans le délai légal de trois mois, l’une des coalitions, représentée par les associations françaises Les Amis de la Terre et Survie, a donc saisi le tribunal de Nanterre le 23 octobre afin d’assigner Total SA en référé pour les activités du groupe en Ouganda. Les associations Lire la suite…

L’introduction en Bourse de Saudi Aramco va tester l’appétit des investisseurs pour les énergies fossiles

En avril 2016, le prince héritier du royaume d’Arabie saoudite avait officiellement annoncé qu’il allait faire du fonds souverain du pays le plus important du monde et que celui-ci serait alimenté grâce à la cession d’actifs pétroliers, et notamment l’introduction en Bourse d’une partie des actions de la plus grande société pétrolière mondiale, Saudi Aramco (IE n° 234). Portant sur 2 à 5 % des titres (valorisés entre 40 et 100 milliards de dollars), cette introduction devait être la plus importante jamais réalisée dans le monde. Elle constituait, pour les banques agréées pour l’organiser, un marché juteux estimé à 450 millions de dollars.

Mais le 4 octobre, le prince Mohamed ben Salman a une nouvelle fois repoussé la date d’introduction en précisant qu’elle devrait finalement avoir lieu à la fin de 2020 ou au début de 2021 (information remise en cause depuis par des rumeurs qui la situeraient dès décembre de cette année). Officiellement, ce report serait dû aux discussions relatives à une prise de participation de Saudi Aramco dans la société pétrochimique Sabic. Mais il pourrait également résulter de la faiblesse actuelle des cours du pétrole brut.

Parallèlement, le 17 octobre, dix grandes ONG ont adressé une lettre aux dirigeants de sept des neuf banques choisies pour organiser l’opération : Bank of America, Citigroup, Crédit Suisse, Goldman Sachs, HSBC, JPMorgan Chase, Morgan Stanley. Les deux banques absentes de la liste sont des banques saoudiennes. Les associations mettent en garde les établissements financiers sur le rôle qu’ils joueront dans la mise sur le marché d’actions de la plus importante société émettrice de GES de la planète. Non seulement cette introduction participera à la stratégie du royaume – qui consiste à augmenter sa production de pétrole –, mais elle lui permettra aussi de doubler sa capacité de raffinage et de poursuivre sa diversification dans le gaz et la pétrochimie. Les ONG ajoutent que cette opération ternira encore davantage l’image des banques impliquées, qui figurent déjà toutes parmi les quatorze plus importantes « banques fossiles » présentes dans le monde.

Lobbying, Union européenne, hydrocarbures

Le 24 octobre, six ONG ont publié une étude dans laquelle elles estiment que depuis 2010, les cinq principales compagnies pétrolières mondiales (BP, Chevron, ExxonMobil, Shell, Total) ont dépensé plus de 250 millions d’euros en lobbying auprès de l’Union européenne. Ces dépenses ont été réalisées soit directement par les sociétés (123,3 millions d’euros), soit par des groupements représentant leurs intérêts (128 millions d’euros). Les associations Lire la suite…

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